Isabelle au pays du cloud learning

Par le 7 novembre 2011

Le mot fait rêver… et renvoie évidemment au « Cloudcomputing ». Cette dernière expression désigne le fait d’accéder aux logiciels et aux fichiers non plus  à partir de ce qui est stocké sur son propre ordinateur, ou sur un serveur d’entreprise, mais à partir de multiples serveurs, situés hors de l’entreprise. Pour se représenter un exemple, il faut visualiser la différence entre écrire un texte à partir du logiciel Word stocké sur son disque dur, et écrire un texte à partir de Google doc.

Dans le premier cas, pour accéder au texte, il faut le faire de son ordinateur, ou d’un autre ordinateur équipé du même logiciel qui pourra lire le fichier envoyé par mail, ou stocké sur une clé USB. Dans le deuxième cas, il suffira de disposer d’un code d’accès au site sur lequel le document aura été stocké, pour y accéder au moyen de n’importe quel ordinateur, d’une tablette tactile, d’un smartphone.

Laurent et moi-même nous sommes pris à rêver aux conséquences que le « cloud » pourrait avoir sur la formation. Et c’est alors que Laurent a pensé à Isabelle…

Isabelle au pays du cloud learning

« Bonjour, je suis Isabelle, chef de projets internationaux de  construction de sites énergétiques.

Ce matin j’ai une réunion importante à 11h00 pour valider le plan de financement de mon projet en Afrique du Sud.

8h00 : pour bien me préparer, je profite de mon petit déjeuner pour visionner une vidéocast du ministre de l’économie sur ma table interactive qui me permet de revoir les arguments en faveur de ma solution.

8h30 : c’est le départ en tram pour me rendre à ma salle de visioconférence, en chemin je termine de visionner sur mon smartphone les conseils du formateur que j’ai eu le mois dernier sur l’expertise business plan. Je me connecte pour récupérer les bonnes pratiques via le wiki que nous avions construit avec mon groupe en formation et qui a déjà été amélioré au cours des sessions suivantes.

9h00 : en arrivant au bureau, je me connecte via ma tablette tactile à la salle de visio, je télécharge tous les documents que je vais utiliser pendant ma réunion.

9h30 : un appel extérieur me sort de mes pensées, c’est Jean-Louis, mon formateur-coach avec qui j’ai programmé une répétition de 45  mn pour revoir ma présentation, la fluidité de mon discours. Au fait, j’ai oublié de vous dire que mon coach est virtuel : c’est un serious game que nous avions testé lors d’une formation et auquel nous pouvons nous connecter pour s’entrainer… c’est facile de faire des erreurs avec lui !

11h00 : la visio démarre, nous sommes 5 à travers le monde à nous connecter… la haute-définition autour de cette table nous donne un vrai sentiment de proximité. Très vite chacun réagit aux informations présentées et je modifie en direct le document hébergé sur un serveur que chacun pourra ensuite télécharger et signer électroniquement.

13h00 : fin de la réunion. Je suis confiante : avec mon équipe nous avions bien préparé le dossier. Le  système d’alerte par sms à chaque nouvelle modification du document par un membre du groupe nous a permis de travailler de manière très synchronisée alors que plusieurs heures d’avions nous séparent… ce dossier c’est une œuvre collective qui nous appartient à tous !

15h00 : cet après-midi, je vais visiter un chantier qui se finalise… c’est l’occasion de prendre quelques clichés de belles réalisations et de les envoyer en push vers le site formation des nouveaux embauchés… ce sera de la matière pour leur projet-formation des prochains mois.

17h00 : entre deux zones du chantier, j’ai la surprise de rencontrer le patron d’un de nos plus important sous-traitants… c’est une chance, je le filme avec mon téléphone et publie sa vidéo en associant les bons mots-clés sur la webtv interne… son regard d’expert est très formateur !

18h00 : dernier point de ma journée avec Lucie qui part en formation pour 3 jours, nous réalisons ensemble un bilan online pour bien valider avec elle ses compétences actuelles et ainsi identifier ses enjeux d’apprentissage à venir… son bilan est envoyé sur son portable et au formateur dès la validation de notre entretien.

20h00 : de retour chez moi, la télé interactive me propose la chaîne histoire en argumentant avec sa voix de synthèse que je vais beaucoup apprendre avec le reportage à venir… j’estime avoir déjà appris toute la journée et j’ai bien mérité un film de filles… je prends ma boite de mouchoirs et je zappe ! »

Nous redescendons de notre nuage en nous disant que c’est ça, finalement, la  formation  permanente…

Ce billet a été co-écrit par Mathilde et Laurent

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Fabienne Hirel Il y a 9 années

@Maud : grand MERCI

des mots clés
une mise en scène adaptée

impactantes ces 2 vidéos ! (suis Fan des interventions Ted..)

continue à partager ces bijoux
je vais en faire de même avec certains clients : bien plus efficace que du bla-bla 🙂

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Maud Guenot Il y a 9 années

@Fabienne, spéciale dédicace

Ce que tu écris m’évoque 2 vidéos :
Qu’est-ce qui a changé, dans la formation, entre 1911 et 2011 :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=eGvl5dg3l2M#!

La puissance du « Why » : on n’achète pas des ordinateurs ergonomiques, on achète Apple parce que nous nous identifions aux croyances que la marque véhicule :
http://www.blogstorytelling.com/une-video-storytelling-pour-le-reveillon

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Fabienne Hirel Il y a 9 années

@Tous
Après avoir m’être sentie « enchantée » * (oui, rien que celà ) par un atelier animé par Laurent (Reich) fin 2011, et la plongée dans « Always Learning » (vidéo- merci Laurent), je poursuis cette délicieuse expérience d’apprentissage ?, d’ouverture ?, … avec ce conte, et vos commentaires. Merci. Ils me donnent envie d’entrer dans la réflexion, de la commencer concrètement pour moi

j’ai tout d’abord tilté sur le « Make it STRONG » de François.
En effet, alors que le domaine de la « Relation client »  » évoque allègrement la « User expérience » ou « l’effet wahou », la question, est à mon sens, d’imaginer ce en quoi la « techno pédago » (merci Maud), peut être un stimulant pour en faire de même pour le « learner experimenter » (versus « participant ), ….voire même au collaborateur de l’entreprise :
Concrètement, quelles expériences incomparables/wahou/strong, faire vivre avec la « techno pédago » pour générer toujours et encore plus :
– de l’envie d’apprendre
– de l’ouverture
– de l’agilité à intégrer de nouveaux savoirs/savoirs faires/savoirs être, au moment où c’est utile, quand la situation le requiert (je rejoins le Must de Catherine).
=> Bref, comme si vous étiez en impro théâtrale, où vous pouvez passer du stade « cerveau vide, zéro idée, risque de paralysie », à « j’ouvre mon regard, je m’ouvre au monde qui m’entoure, et intègre les élémentsqui sont « Là » , et je crée. Et cette création est unique car elle est liée à votre singularité, au regard que VOUS portez sur le monde. Vous devenez vous aussi, contributeur à l’expérience collective ».

Ce qui m’amène aux questions suivantes : « dans quelle mesure les contenus de la formation doivent être identifiés et tous validés en amont, à la maitrise du formateur ? » (j’utilise ici à dessein le terme de « formateur » versus consultant animateur), « Comment développer la contribution des « learners experimenters » en live- présentiel, avec des temps de connexion 2.0 ? »….. quand je sélectionne des articles pour une séquence revue de presse « think out of the box », j’ai déjà orienté la pensée…. quelle place à la découverte ? à l’enrichissement collectif ? ….et aussi à celui du formateur/consultant/animateur ?

Alors oui, les capsules d’apprentissage doivent être à haute valeur ajoutée ou créer un cadre « ++ » propice à l’apprentissage, à l’ouverture. Et surtout, leur assemblage, l’histoire d’apprentissage qu’elles vont permettre de vivre doit constituer un alliage de haute qualité. là, j’ai bien envie de découvrir les 7h de TAG sur 3 LO de François.

Pour ma part, j’ai hâte de quitter ce stade « d’observatrice » d’un 2.0 magique, et de me faire scénariste de « learning expériences » intégrant la techno pédago en finesse…. Comme Arnaud, je m’interroge sur l’évolution sur ce que sera/est « mon métier de demain », et surtout quelle est la maturité des différents acteurs….les entreprises, les « participants/learners experimenters », les formateurs….nous ?

Quant à la question des acquis, j’ai bien envie, en ce début d’année, d’aller explorer l’autre côté du territoire où j’exerce habituellement : après avoir spontanément acquiescé en lisant Nathalie et « à s’informer de tout, on ne sait jamais rien », je m’interroge sur la question de « l’évaluation des acquis de formation », ou tout du moins, sur la forme qu’elle doit avoir. Quelle est l’utilité réelle d’un QCM ? pour Qui ?

Et si la « transformation » ressentie et constatée à l’issue d’une « learning expérience » était tout aussi « valable », « utile » ?
Et si le « learner » avait « appris d’autres choses qui n’étaient pas prévues et pour autant utiles ?

Finalement, au delà des objectifs pédagogiques qui guident la création d’un dispositif, et qui embarquent toute une population dans un même trail, garant d’une « homogénéité de livraison », la valeur ajoutée, à mon sens, se situera dans les réponses singulières aux questions suivantes :
« qu’est-ce que j’ai appris de moi et pour moi, à l’issue de cette expérience d’apprentissage ? ».
Et qu’est-ce que j’ai envie d’en faire pour demain ?

Always Learning….

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Evelyne VERNISSE Il y a 9 années

Bonjour,

@toutes et tous, excellent et passionnant thème de réflexion.

@Maud, merci infiniment pour le lien vers le blog de Marcel LEBRUN. J’apprécie, moi aussi, le « j’enseigne moins, ils apprennent mieux » et je retiens la citation de Brown et Atkins : « Enseigner, c’est donner à l’étudiant des occasions où il puisse apprendre. ». Pour le reste, il faut que je prenne le temps de travailler autour de ces idées afin de les intégrer à mes formations, au plus vite.

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Nathalie Van laethem Il y a 9 années

@Maud et Laurent Merci pour vos apports!

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Maud Guenot Il y a 9 années

@Laurent

Merci!
Marcel Lebrun parle de « techno-pédagogie » j’aime bien!
son dernier pitch : « J’enseigne moins, ils apprennent mieux … »

Pour ma future transformation, je choisirai l’hologramme, pour être à plusieurs endroits différents.
Bien sûr un hologramme intelligent, et pas une simple copie.
Qui me ferait une restitution, dans mes propres schémas de références, de ce qu’il a vu à un autre endroit…

« dreams…are my reality » pour continuer sur les films girlys de la chute de l’article 🙂

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Laurent Reich Il y a 9 années

@maud cette phrase est de Philippe Carré

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Maud Guenot Il y a 9 années

@Nathalie
Entièrement d’accord. Et j’ ajouterais « A quoi j’ai envie de me former? Quel est mon projet personnel pour ma vie professionnel? »
…parce qu’en formation de formateurs, on m’a dit

« On apprend toujours seul mais jamais sans les autres ».

Je ne me rappelle jamais de l’auteur…donc je laisse les Experts répondre 🙂

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Nathalie Van laethem Il y a 9 années

@ tous Quel billet intéressant et quelle discussion passionante! j’ai adoré vous lire. Le cloud learning semble une belle opportunité pour se former « à tout moment, partout et sur tout support », ce qui correspond bien à notre société de nomades.
Je suggérerais de ne pas confondre « information » et « connaissance » et puis aussi de citer le philosophe Alain « A s’informer de tout, on ne sait jamais rien ». C’est là que me semble être le vrai défi à relever pour les formateurs et pour un cursus de formation, dans le cadre du cloud learning: à quoi suis-je vraiment formée et que me reste-t’il comme acquis?

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Laurent Reich Il y a 9 années

@Maud tu a raison. On parle désormais dans le monde anglo-saxon de « Mutant Learners » c’est à dire d’apprenants qui développent de nouvelles capacités à accéder rapidement, de façon permanente (consciente ou même inconsciente) à une « explosion de savoirs » … il faut que notre cerveau mute pour réussir à stocker-organiser-réutiliser ce « flux permanent » de connaissance.

Alors pour tous les « X-Men » de la formation il est temps de choisir votre mutation : moi c’est téléportation 🙂

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Maud Guenot Il y a 9 années

@François
Arrête la soupe de légumes verts, tu vas te transformer en mutant :-)…à part ça, je partage ton analyse.

Pour poursuivre la réflexion, ajoutons les « learning outcomes » = acquis d’apprentissages ou résultats d’apprentissages dans la vie réelle

Et la notion de « flipped classroom » que j’ai découvert avec Marcel Lebrun, que j’ai trouvé extraordinaire, lors des rencontres du FFFOD http://lebrunremy.be/WordPress/

…on dirait que le cloudlearning surgit d’un peu partout, et aussi en Belgique!

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Mathilde

Mathilde Il y a 9 années

@ François Tout à fait d’accord avec ton approche – et preneuse du retour d’expérience!

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Mathilde

Mathilde Il y a 9 années

@ Catherine C’est bien l’enjeu: il ne s’agit plus de mémoriser du savoir, mais de sélectionner, valider, utiliser à bon escient une information foisonnante et perpétuellement renouvelée. Pour cela, bien sur, il faut des savoirs de base et des méthodes solides.
A la clé, un vrai bouleversement du statut du savoir – et de la posture du formateur.

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François Debois

François Debois Il y a 9 années

@Maud : J’aime bcp l’idée du « reverse mentoring » pour escalader les barreaux de l’échelle technologique qui mène au nuage. Et je crois qu’en complèment de la maitrise de l’outil, il faut doper la croyance de l’apprenant dans son efficacité pédagogique. Cela supposera sans doute d’affuter encore les contenus et les formats en fonction du type d’outil utilisé (exemple : est-ce qu’un podcast est un outil adapté pour faire de l’apport théorique de contenu? Il est peut-être^plus adapté pour raconter une histoire vécue, contextualisée, en lien avec le contenu, façon émission de radio).

@Catherine & Maud : et si la première compétence à acquérir était le « learn to learn »? Le fait de mieux cerner nos préférences d’apprentissages (modalités, environnement…) serait un vrai plus pour s’engager dans un cloud learning créateur de valeur.
C’est l’agencement intelligent de modalités cloudiennes par l’apprenant lui-même qui génèrera le whaou, pas les modalités en tant que telles.

Le succès du cloud dépendra donc pour moi de ces 3 facteurs clés :
1. Rendre l’apprenant lucide sur ses préférences et flexibilités d’apprentissage + l’aider à se construire un écosystème d’apprentissage intelligent : « learn to learn!! » »
2. L’aider à franchir les marches technos : « make it easy!! »
2. Mettre à sa disposition des capsules d’apprentissage cloudiennes à haite valeur ajoutée : « make it strong!! »

En ce qui concerne la question du temps de formation, je propose pour ma part de parler de TAG (Temps d’Apprentissage Global) et de LO (Learning Objects) pour amorcer le changement de paradigme « journée de formation (présentielle) ».

Merci d’avoir supporté mes anglicismes si vous avez lu jusque là!
Demain, je vais mettre en place un dispositif de 7 heures de TAG sur 3 LO!

😉

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Maud Guenot Il y a 9 années

@Catherine

Pour moi,
…La formation, c’est : tout le temps, 2 min ou 1 journée, stimulant (et je remercie Mathilde de m’avoir fait découvrir le conflit socio-cognitif) et utile à une évolution de carrière
…Apprendre, c’est découvrir de nouvelles choses avec un effet « Wahou » (dans mon référentiel)

Et si nous n’avions qu’une compétence, ce serait celle du travail collaboratif : se remettre en question, intégrer des idées qui n’ont pas émergées dans notre tête, les utiliser pour atteindre l’objectif global

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Catherine goutte Il y a 9 années

formation, information, comunication, partage …
toutes ces notions se rapprochent de plus en plus
La tehcno any time any where a aboli les frontières sauf celle de la barrière techno en tant que telle
Le must : savoir le mieux utiliser toutes les ressrouces à disposition quelque soit le vecteur
Alors cela m’inspire 3 questions
C’est quoi formation ?
C’est quoi apprendre ?
Et si l’être humain contemporain devait posséder 1 seule compétence (la plus critique pour se développer dans ce nouveau monde), laquelle serait-elle ?

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Laurent Reich Il y a 9 années

@Maud, En ce qui concerne le tutorat des moins technophiles, L’Oréal a eu une initiative intéressante de « reverse mentoring » : les plus jeunes formaient leurs ainés sur la culture numérique. L’expérience a été très stimulnate pour tous …

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Maud Guenot Il y a 9 années

@Arnauld de Nadaillac
Effectivement il y a un choc culturel. Je pense aussi que toutes les innovations révolutionnaires ont fonctionné parce qu’elles étaient utiles pour les utilisateurs, et pas forcément, parce que les utilisateurs étaient « prêts » à les utiliser.

Apple : la machine doit s’adapter à l’homme et non l’inverse
Facebook : c’est simple d’utilisation, c’est fun, c’est « voyeuriste »
Twitter…pour ma part, j’ai mis du temps à m’y mettre, parce que je ne comprenais pas l’intérêt et je trouvais ça compliqué d’accès.

A quand un tutorat des « technophiles » vers les moins technophiles?

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Arnauld de Nadaillac Il y a 9 années

Décoiffante cette histoire, bravo…
Reste le question de combien de personnes sont culturellement prêtes pour s’orienter dans cette direction (y compris les formateurs comme moi !) et comment développer cette culture.

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Mathilde

Mathilde Il y a 9 années

@Maud Oui, dès lors que nous intégrons la multimodalité nous raisonnons en heures. Et, surtout, nous sommes obligés de dissocier le « temps formateur » du « temps apprenant », alors que traditionnellement ils sont confondus.

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Maud Il y a 9 années

Une des conséquences pour les formateurs pourrait être de raisonner en « heure » de formation et non en « jour » de formation.
Idée lancée par Jacques FAYET il y a plusieurs mois.

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Maud Guenot Il y a 9 années

Vous m’avez fait rêver! Ce temps n’est pas si lointain. Certains éléments sont déjà tellement concrets!
Reste la volonté de de connecter en ligne pour évaluer les compétences de ses collaborateurs et les aider a progresser.

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Laurent Reich Il y a 9 années

@Laurent Vous avez parfaitement raison sur cet usage « cloud » du différé : c’est le podcast ou vidéocast. Les universités utilisent beaucoup ces outils pour mettre à disposition les cours. Vous trouvez également des sites de références tels que ted.com ou itunes university qui proposent des contenus d’experts accéssibles à tout instant.

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Another Laurent Il y a 9 années

Il y a aussi le cas d’un stagiaire qui n’a pu assister, pour une cause quelconque, a une partie de la formation, mais qui a pu regarder un résumé filmé de la séquence qu’il a raté en rentrant chez lui ou en consultant son SmartPhone. Ou encore un autre qui voulait montrer à un collègue cette séquence de la formation qu’il a tellement apprécié, et qui télécharge un buzz de cette séquence depuis le Cloud CEGOS …

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Mathilde

Mathilde Il y a 9 années

Bonjour Murielle
Oui, cela nous ouvre de nouvelles perspectives. Pour les classes virtuelles aux 4 coins du monde, il y a quelques ajustements à faire pour tenir compte des décalages horaires, mais on y travaille… Et non seulement nous pouvons associer des témoignages en live, mais nos participants aussi.. la formation se prolonge dans le temps et vit sa vie en dehors des murs de la salle.

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Murielle Il y a 9 années

Est-ce à dire que nous animerons des « classes virtuelles » avec des stagiaires aux quatre coins du monde ??
ou encore que nous pouvons interviewer un expert et associer ce témoignage en live à nos formations ?
c’est déjà le cas pour certains cabinets parisiens

de ma petite province je rêve d’outils de communication et de la technologie associée ….

j’ai de quoi réfléchir ……

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Mathilde

Mathilde Il y a 9 années

Bonjour Another Laurent
Merci pour ton retour. Nous aimerions prolonger la discussion sur « ce que cela change » pour l’ensemble des parties prenantes, et entre autres pour le formateur. Tous les commentaires sur ce sujet sont très attendus. A bientôt sur le blog!

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Another Laurent Il y a 9 années

Absolument génial, et cela semble tellement accessible, tellement faisable …

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