Organiser le contenu de la formation
Le formateur a soigneusement préparé sa formation. Objectifs pédagogiques, techniques participatives, tout y est…
Et pourtant, les participants ont du mal à comprendre. Il y a trop d’informations, trop de mots nouveaux, tous mis au même niveau.
C’est que le formateur n’a pas assez hiérarchisé son contenu.
Quel avenir pour les learning objects ?
Evoquées dans de précédents billets, les briques pédagogiques ou Learning Objects (LOs) constituent aujourd’hui une solution efficace pour repenser un catalogue de formation et anticiper la réutilisation de certaines séquences pédagogiques majeures.
Pour autant, le nombre d’expérimentations en entreprise reste proportionnellement faible au regard des dispositifs traditionnels, particulièrement pour la France en retard par rapport au monde anglo saxon. Il est d’ailleurs à noter que ces dernières expérimentations se situent principalement dans des contextes universitaires (1).
Vers une démocratisation du e-learning
C’est avec grand plaisir que je rejoins Mathilde et Eric sur ce blog pour intervenir sur les tendances du e-learning dans le monde de la formation. Responsable du Pôle e-learning à Cegos, j’accompagne nos clients sur la mise en œuvre de solutions multimodales et l’usage du multimédia dans leurs formations.
Ce premier billet est consacré à l'une des tendances qui devrait impacter le monde du e-learning dans les mois à venir et soutenir sa démocratisation : la vidéo.
Pour des salariés plus acteurs de leurs apprentissages (2)
"Ils ont tellement de jours de formations obligatoires qu'il n'y a plus de place pour autre chose!" "Ils finissent par ne plus donner de sens à leurs formations!". Voici ce que l'on peut entendre dans certains grands groupes, où les formations "prescrites" prennent une part très importante dans les plans de formation individuels.
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Pour des salariés plus acteurs de leurs apprentissages (1)
Le " salarié acteur de sa formation" revient comme un leitmotiv dans les différents projets de loi. Et pourtant... l'enquête Cegos 2012 sur la formation professionnelle a montré que les salariés français étaient ceux, parmi les répondants des six pays concernés, auxquels les formations étaient les plus imposées (voir à ce sujet un billet précédent).
N'y a-t'il pas une contradiction entre cette incantation à "être acteur" et la réalité des formations "prescrites"?
Ne convient-il pas de redonner aux salariés une marge de manoeuvre sur leurs apprentissages, et comment?
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